Solidays : Yann et Cyrielle, des bénévoles "en or"

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Cyrielle et Yann au Solidays 2018; Crédits photo : Mélanie Faure

Ils font partie des 2400 bénévoles du Solidays 2018. Yann, bénévole de 24 ans au sein de l'association Solidarité Sida et assistant de direction dans un camping à Sartène en Corse, gère le QQ Volontaires pour la durée des trois jours du festival. A ses côtés, Cyrielle, 22 ans, étudiante en master 2 communication et médias qui a fait le déplacement depuis Nantes pour sa première expérience de bénévolat.

Quelles étaient vos motivations ?

Yann : Cette association se bat pour vaincre le sida mais pour moi, ça va au-delà et ça véhicule des valeurs autours de la tolérance, l'union, le respect de l'autre, qui fait qu'on créer des liens avec des personnes géniales. On sort de la, et on a la pêche.

Cyrielle : Allier la musique et le divertissement. Le Solidays peut selon moi toucher beaucoup de gens à travers ses valeurs de partage.

A quel moment avez-vous rempli le formulaire d'inscription ?

Yann : A mon arrivée à Solidarité Sida en tant que stagiaire, je me suis immédiatement senti bien. A la fin de mon contrat, je suis devenu bénévole. Depuis, je reviens chaque année au Solidays avec le sourire.

Cyrielle : C'est grâce à amie en Erasmus qui a été bénévole l'année dernière ! Elle m'a dit 'Ca te plairait, inscris toi' !

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Yann au Solidays 2018; Crédits photo : Mélanie Faure

Quels artistes avez-vous vu sur scène...

Yann : J'ai vu P2Z, un super groupe de musique qui fait de la techno, de la minimale et de la techno.

Cyrielle : Je suis allée aux concerts de Roméo Elvis, Her et Therapie Taxi. Je les ai ratés à Nantes, alors c'est l'occasion en or !

A quoi ressemble une journée en tant que bénévole ?

Yann : En tant que chef de zone, j'accueille des bénévoles, je les place sur différents postes, je les briefe et m'occupe d'eux. Certaines missions nécessitent de la sécurité, il fait chaud... J'essaye d'être là au bon moment, au bon endroit !

Cyrielle : Je dois avouer que le réveil pique un peu le matin, mais c'est le jeu ! Le matin, je donne aux bénévoles leurs T-shirt, leurs bouteilles d'eau, je gère la consigne où ils déposent leurs affaires.

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Cyrielle au Solidays 2018; Crédits photo : Mélanie Faure

Les hauts et les bas du bénévolat ?

Cyrielle : Les journées sont trop courtes, on ne dort pas assez ! Nos horaires sont décalés. Vendredi, je me suis chargée des entrées et sorties du camping de 5 heures à 9 heures du matin. Il faisait très froid et c'était un peu long... Ce qui est top, c'est l'ambiance au QG. Les gens sont super sympas et, confidence, l'alcool est moins cher ! A la fin des trois jours de festival, lorsque les portes ferment, on a droit à un concert privé pour nous remercier avec un artiste surprise avec open bar à volonté.

Yann : On est parfois séparés de ses amis selon l'équipe dans laquelle on est affecté ou on est affecté à un poste en marge du coeur du festival. On ne peut pas forcément assister au concert de son choix. Les bons côtés, c'est cette adrénaline, ce sentiment d'être un acteur de la réussite du festival qui est super gratifiant.

Un conseil aux futurs bénévoles ?

Yann : N'hésitez pas à venir à Solidays, à discuter avec les bénévoles, c'est génial. Tous les bénévoles ont envie de revenir !

Cyrielle : Tentez l'expérience ! Vous verrez qu'un festival, ça peut se vivre autrement qu'en tant que festivalier lambda et c'est encore mieux.

Twitter : @jobetudiant - @melaniefaure